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23 Février 2005 : 3 ans sans Ingrid BETANCOURT 

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Ce 23 février 2005, Ingrid Betancourt et Clara Rojas commenceront leur quatrième année de détention aux mains de la guérilla des FARC en Colombie

Pour elles, tout comme pour les plus de 3.000 autres otages, civils ou militaires, hommes, femmes, vieillards et plus de 400 enfants qui croupissent dans la jungle entre les mains de leurs tortionnaires, l’espoir d’une libération prochaine n’a jamais paru aussi éloigné.

Détenus quelque part dans des régions insalubres de la jungle amazonienne, sans aucun contact avec leur famille, ils essayent de survivre dans des conditions de vie extrêmement éprouvantes. S’ils sont libérés un jour, ceux qui survivront en resteront probablement marqués à tout jamais.

On ne sait ce qu’il faut dénoncer en premier lieu…

La cruauté de leurs ravisseurs, qui continuent sans état d’âme à pratiquer de manière systématique la prise d’otage et l’assassinat de civils comme des moyens « ordinaires » de poursuivre une lutte dont  ils veulent faire croire qu’elle est une lutte de libération ? 

L’indifférence du gouvernement colombien qui laisse froidement des milliers de ses citoyens endurer ce calvaire – certains depuis plus de sept ans -, et dont la seule préoccupation semble être la gloire d’une hypothétique  victoire militaire ? 

La banalisation de cette situation dans le grand public et particulièrement en Colombie, où une partie parfois importante de la population semble avoir classé les enlèvements dans les « péripéties habituelles de la vie normale » ?

Ou l’incroyable naïveté de certains groupes ou organisations politiques dans nos pays, qui continuent à soutenir les guérillas colombiennes au nom de leurs convictions soi-disant marxistes ou bolivariennes ?

Aux risques encourus par les otages que sont les maladies tropicales, les violences de leurs tortionnaires, les bombardements aveugles de l'armée colombienne aidée par les États Unis dans leur offensive du plan patriota, s'ajoute la tentation du désespoir. Les mois et les années passent sans que personne, à part leurs proches, ne semble se préoccuper de leur sort.

C’est le message unanime que nous recevons maintenant de leurs familles : désespérées par l'indifférence de leur gouvernement et effrayées des conséquences pour la vie des séquestrés de la politique militariste de leur président, elles nous demandent avec force de véhiculer ce message : "une pression de la part des pays d'Europe sur notre gouvernement et sur la guérilla est maintenant notre seul espoir...."

Regroupés maintenant dans la Fédération Internationale des Comités Ingrid Betancourt , les comités de soutien de France, de Belgique, des Pays-Bas, de Suisse, d’Irlande et d’autres pays continuent inlassablement leur combat, et ils ont décidé de se faire le relais de toutes ces familles en diffusant au cours des prochaines semaines leur message de détresse aux élus locaux, nationaux et européens.

A l’occasion du triste anniversaire des trois ans de détention d’Ingrid Betancourt et de Clara Rojas, nous demandons à tous les élus et aux media qui nous ont toujours soutenus de continuer et d’intensifier leurs actions pour convaincre les protagonistes en Colombie de rechercher en priorité et d’aboutir à une solution pacifique du problème.

Un accord humanitaire, premier pas pour une libération de tous les séquestrés, est la seule alternative acceptable. Laisser pourrir le problème ou vouloir le résoudre par la violence ne le sont pas

 

 

Suite à la libération des otages d'Irak

 Libération de Messieurs 
Christian Chesnot et George Malbrunot ! 
 

 

Les comités Ingrid Betancourt se réjouissent de la libération de Messieurs Christian Chesnot et George Malbrunot  et leur adressent leurs meilleurs voeux à l'occasion des fêtes de Noël et de Nouvel An qu'ils pourront passer en famille.

 

Ils font voeu qu'Ingrid Betancourt, dont la date de l'anniversaire tombe le jour de Noël, que Clara Rojas, dont l'anniversaire a eu lieu le 20 décembre et que l'ensemble des otages en Colombie, dont les deux plus anciens ont été enlevés le 21 décembre 1997, sept ans jour pour jour avant la libération de Messieurs Chesnot et Malbrunot, puissent partager les mêmes joies dans un avenir rapproché.

 

Ils en appellent à un renforcement de la mobilisation internationale en faveur de l'ensemble des personnes privées arbitrairement de liberté partout dans le monde, et plus particulièrement en Colombie, pays qui représente à lui seul 85% des prises d'otages au niveau mondial.

Pour les 1000 jours de captivité d'ingrid

 1000 jours sans Ingrid Betancourt !   


Ce 19 novembre 2004, la franco-colombienne Ingrid Betancourt et sa collaboratrice Clara Rojas passeront leur 1.000ème jour en détention aux mains de la guérilla des FARC en Colombie.

Avec elles, ce sont plus de 3.000 autres otages, civils ou militaires, détenus dans des conditions inhumaines, qui attendent leur libération depuis parfois sept, huit ans ou plus encore.

Ingrid Betancourt était déjà célèbre pour son engagement en faveur des droits de l’homme et pour sa lutte incessante contre l’injustice, la corruption et les narcotrafiquants. Depuis son enlèvement par les FARC le 23 février 2002, elle est devenue le symbole de tous les séquestrés de Colombie.

Qu’ils soient détenus par la guérilla, par les milices paramilitaires ou par d’autres groupes en marge de la loi, ce sont tous des personnes privées de leurs droits à la liberté, dans le plus grand mépris des Droits Humains les plus fondamentaux. Tout comme les 8.000 disparus ou les trois millions de personnes déplacées, ce sont les victimes, directes ou indirectes, d’une situation de guerre qui dure en Colombie depuis plus de 40 ans, et qui a plongé plus de la moitié de la population du pays dans une misère profonde qui ne fait que s’accroître.

Comme nous le rappelions le 23 février dernier, la très grande majorité des séquestrés, comme Ingrid Betancourt, sont des civils. Et puisque même la guerre a ses lois, il en est une que nous voulons rappeler avec force ici, tout comme l’ont rappelée à maintes occasions de nombreuses organisations internationales et l’Organisation des Nations-Unies : toutes les conventions internationales interdisent formellement de mêler des civils aux opérations militaires.

C’est un message que nous voulons à nouveau adresser clairement aux Farc et à ceux qui les soutiennent : quelles que soient les justifications invoquées, LA PRISE D’OTAGES CIVILS EST INACCEPTABLE !

En l’utilisant ouvertement et à grande échelle, les FARC et les autres groupes illégaux qui la pratiquent se placent en marge des lois universelles. Ils donnent ainsi des arguments à ceux qui, en Colombie ou ailleurs, les traitent d’organisations terroristes et se servent de ce prétexte pour violer, eux aussi, les Droits Humains les plus élémentaires, plongeant la Colombie dans une situation humanitaire dont récemment l’organisation des Nations Unies a dit qu’elle était la troisième plus grande catastrophe mondiale, après le Soudan et le Congo.

Depuis le 23 Février 2002, il ne s’est pas passé une journée sans qu’une ville ou un village dans le monde ne manifeste officiellement son soutien à notre action. Aujourd’hui ce sont 13 départements français, 4 régions françaises et belges et 1227 communes dans le monde qui ont choisi de nommer Ingrid Betancourt Citoyenne d’Honneur, au nom des 3.000 séquestrés et pour marquer leur soutien à son combat pour le rétablissement d’un État de Droit en Colombie.

Grâce à cette action – qui doit continuer – nous voulons démontrer à nos gouvernants et aux gouvernants des autres pays que leur opinion publique leur réclame de faire pression sur le gouvernement colombien pour l’amener à la négociation avec la guérilla et pour conclure avec elle un accord humanitaire permettant la libération de tous les séquestrés – premier pas vers une solution pacifique plus globale au conflit.

Malheureusement, en ce moment, les perspectives d’une solution pacifique semblent très éloignées ; au contraire, il se déroule dans le sud de la Colombie, loin des media, une vaste opération militaire – le Plan Patriota – conçu et mis en œuvre avec le soutien des Etats-Unis, qui met directement en danger la vie des otages dont on sait qu’ils sont détenus dans la région où l’armée colombienne prépare son offensive.

Nous demandons instamment à nos gouvernements de mettre tout en œuvre pour convaincre Monsieur le Président Alvaro Uribe d’envisager d’autres solutions que la guerre totale qui semble se préparer, et qui va immanquablement entraîner une tragédie encore plus atroce pour le peuple colombien. 

Nous demandons à nos élus de trouver les moyens, au travers des gouvernements et des institutions qui ont maintenu des contacts avec la guérilla, de convaincre les Farc de mettre fin à la pratique des enlèvements et de libérer les civils qu’ils détiennent s’ils veulent, comme ils le prétendent, être considérés comme des combattants et non comme une organisation terroriste. 

Et nous demandons aux média de continuer à soutenir nos actions ; en particulier nous demandons aux media français d’associer dans leurs messages quotidiens concernant les deux otages français détenus en Irak, leur compatriote Ingrid Betancourt. 

 

 1000 jours sans maman !   

 
Bonjour à tous,

Aujourd'hui 19 novembre 2004 il y a 1000 jours que maman a été enlevée par les Farc en Colombie.

1000 jours dans le cours d'une vie humaine c'est beaucoup.

C'est le temps par exemple pour un jeune couple d'attendre son premier enfant, de le mettre au monde et de le voir faire ses premiers pas. Plus directement pour nous ces 1000 jours ont été la découverte de trois années scolaires et 
universitaires sans le sourire et le soutien de notre maman.

En bref ces 1000 jours ont essentiellement été 32 mois de lutte, de combat, pour essayer d'ouvrir le coeur de quelques hommes au dialogue pour qu'ils mettent un terme a cette guerre absurde qui ravage la Colombie en tuant chaque année 28 000 innocents et en réduisant à néant la vie de plus de 3000 otages.

Laissez nous vous dire et redire, Président Uribe, Président de la République de Colombie, commandant Marulanda, chef des Farc, que ce n'est pas avec plus de guerre que vous construirez cette paix que vous nous promettez.

Alors oui c'est vrai, cela a été 1000 jours de chagrin mais aussi 1000 jours d'espoir parce qu' à travers le monde des hommes et des femmes se sont levés pour crier avec nous et avec force leur refus à l'absurdité de cette guerre, leur oui a la paix et a la libération de tous les otages.

Avec les comites de soutien, avec ces 1000 communes qui jour après jour nous apportent force et réconfort, nous savons que nous finirons par les sortir de cet enfer nos otages.

Courage à tous et poursuivons nos efforts.

Merci !

Mélanie et Lorenzo Delloye
fille et fils d'Ingrid Betancourt

Le 23 février 2004

23 Février 2004
1ERE JOURNÉE INTERNATIONALE DES SÉQUESTRÉS

 

Ce 23 Février 2004  les Comités de Soutien à Ingrid Betancourt et aux 3000 otages de Colombie, organisent, dans les 39 pays où ils sont représentés, la 1ère Journée Internationale des Séquestrés.

Pourquoi le 23 Février ? C’est le 23 Février 2002 qu’Ingrid Betancourt, candidate aux élections présidentielles en Colombie, s’est fait arrêter et emprisonner par la plus importante guérilla colombienne, les Forces Armées Révolutionnaires Colombiennes, les FARC. 

Depuis ce jour, il y a deux ans, est née spontanément une mobilisation internationale sans précédent qui ne fait que croître. Ingrid Betancourt, par son engagement en faveur des droits de l’homme et sa lutte incessante contre l’injustice, la corruption et les narcotrafiquants, est devenue le symbole des séquestrés de Colombie mais aussi de toutes les personnes séquestrées injustement de par le monde.

Les Comités de Soutien, au nombre de 284 aujourd’hui, organisent à cette occasion des manifestations partout en France et dans le monde, afin d’alerter le grand public et les média sur la situation intolérable que vivent des millions de citoyens en Colombie. 

La très grande majorité des séquestrés, comme Ingrid Betancourt, sont des civils. Et puisque même la guerre a ses lois, il en est une que nous voulons rappeler avec force ici, tout comme l’ont rappelée à maintes occasions de nombreuses organisations internationales et l’Organisation des Nations-Unies : toutes les conventions internationales interdisent formellement de mêler des civils aux opérations militaires.

C’est un message que nous voulons adresser clairement aux Farc et à ceux qui les soutiennent : quelles que soient les justifications invoquées, LA PRISE D’OTAGE CIVILS EST INACCEPTABLE !

En l’utilisant ouvertement et à grande échelle, les FARC et les autres groupes illégaux qui la pratiquent se placent en marge des lois universelles. Ils donnent ainsi des arguments à ceux qui, en Colombie ou ailleurs, les traitent d’organisations terroristes et se servent de ce prétexte pour violer, eux aussi, les Droits Humains les plus élémentaires, plongeant la Colombie dans une situation humanitaire dont récemment l’organisation des Nations Unies a dit qu’elle était la troisième plus grande catastrophe mondiale, après le Soudan et le Congo.

Aujourd’hui 1.064 villes dans le monde ont officiellement manifesté leur soutien à notre action. La grande majorité d’entre elles a choisi de nommer Ingrid Betancourt Citoyenne d’Honneur, au nom des 3.000 séquestrés et pour marquer leur soutien à son combat pour le rétablissement d’un État de Droit en Colombie.

Grâce à cette action – qui doit continuer – nous voulons démontrer à nos gouvernants et aux gouvernants des autres pays que leur opinion publique leur réclame de faire pression sur le gouvernement colombien pour l’amener à la négociation avec la guérilla et pour conclure avec elle un accord humanitaire permettant la libération de tous les séquestrés – premier pas vers une solution pacifique plus globale au conflit.

A l’initiative des Comités Ingrid Betancourt, le 23 Février est donc institué comme la Journée Internationale des Séquestrés et pour cette première édition, ce 23 Février 2004 est consacré à la Colombie !

A cette occasion, nous, les Comités Ingrid Betancourt, demandons officiellement aux gouvernements des États démocratiques où nous avons la chance de vivre de mettre tout en œuvre pour convaincre Monsieur Alvaro Uribe de s’engager dans la voie de la négociation, 

Nous leur demandons également de trouver les moyens, au travers des gouvernements et des institutions qui ont maintenu des contacts avec la guérilla, de convaincre les Farc de mettre fin à la pratique des enlèvements et de libérer les civils qu’ils détiennent s’ils veulent, comme ils le prétendent, être considérés comme des combattants et non comme une organisation terroriste.

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En réponse à la déclaration de Raul REYES (n°2 des FARC)

Communiqué de la famille d'Ingrid     Le 12 janvier 2004

Fabrice Delloye, au nom de la famille d'Ingrid Betancourt

Raoul Reyes, le numéro 2 des Farc, indique dans son interview du 28 décembre 2003 qu´il est impossible pour son mouvement de négocier un accord humanitaire d´échange de prisonniers avec le Gouvernement Colombien en raison de l´intransigeance du President Uribe.

 

La famille d´Ingrid Betancourt ne peut hélas que confirmer cet état de fait, tant l´attitude du Chef de l´Etat est restrictive et sans esprit de coopération.

 

Tout porte à croire que le President Uribe se désinteresse du sort de ses 900 compatriotes, pour certains otages de la guérilla des Farc depuis plus de cinq ans.

 

Au nom du droit humanitaire et du devoir d´ingérence pour sauver des personnes en danger de mort, nous en appelons avec force à la Communauté Internationale pour qu´elle nous aide à trouver avec les Farc les chemins du dialogue qui permettront la libération de tous nos séquestrés."

Fabrice Delloye
Père des enfants d´Ingrid Betancourt
12 janvier 2004

Voir la presse

Nous vous demandons de sensibiliser le plus largement possible l'opinion publique autour de vous, et principalement vos élus locaux et nationaux. En particulier nous vous demandons de diffuser l'information à vos amis et connaissances et de leur demander de faire de même.  SEULE UNE PRESSION INTERNATIONALE IMPORTANTE PEUT MAINTENANT SAUVER INGRID !

Suite à l'assassinat des 10 otages colombiens

Communiqué de la famille d'Ingrid     Le mercredi 7 mai 2003

Fabrice Delloye, au nom de la famille d'Ingrid Betancourt

Lundi 5 mai dernier, le Président Colombien Alvaro Uribe a pris la responsabilité de tenter une opération militaire dans un camp sous contrôle des FARC, dans le but de libérer les otages qu'ils détiennent. Cette opération s'est non seulement soldée par un échec, mais a entraîné l'assassinat tragique de 10 otages par leurs ravisseurs.

La famille d'Ingrid Betancourt condamne avec la plus grande vigueur la sauvagerie avec laquelle ces innocents ont brutalement perdu la vie.

Elle tient toutefois à rappeler qu'elle a toujours combattu avec la plus grande fermeté toute intervention militaire destinée à reconquérir des territoires dans lesquels se trouvent des otages aux mains des FARC. En effet, la solution armée fait courir des risques vitaux aux séquestrés, comme nous l'ont dramatiquement rappelé les événements de cette semaine.

C'est d'ailleurs la position que nous avions tenue dès le mois d'Août 2002 lorsque nous nous étions formellement opposés à un tel scénario, alors déjà envisagé par l'administration du Président Uribe pour libérer Ingrid.

Le temps presse. Trop de temps a été perdu ces derniers mois. Chacun sait que dans le cadre d'une négociation autour d'un accord humanitaire, seules les deux parties en présence peuvent agir. Les conditions d'une ouverture de ces négociations sont connues, et ce depuis plus de trois mois. Les FARC demandent en effet que les négociations se situent sur le territoire Colombien, menées par des membres officiels de l'administration Uribe, et que la communauté internationale agisse en qualité de témoin et de garant des conditions de sécurité de ces discussions.

La France, par la voie de Monsieur Dominique de Villepin, a fait offre de service dans ce cadre dès le mois de novembre 2002 lors de sa visite officielle en Colombie.

Le 28 avril dernier, les FARC ont nommé leurs trois négociateurs. Il ne reste plus qu'au Président Uribe à nommer ses représentants pour que puissent être discutées les conditions de l'ouverture de ces négociations.

Qu'attendons-nous ? Que les uns envoient des escadrons armés et que les autres répondent par la barbarie ? Combien de victimes innocentes faudra-t-il encore pleurer pour qu'un dialogue voie le jour ?

L'heure est à la négociation. Les conditions peuvent être très vite réunies.

Nous appelons chacune des parties à l'esprit de responsabilité. Nous demandons que l'on s'assoie enfin autour d'une table, la vie des otages en dépend.

En ce moment, le président Uribe semble rester insensible à cet appel et persister dans son intention de  "résoudre le conflit" par d'autres actions militaires violentes. Ingrid, et les autres otages, ne peuvent plus compter que sur la pression internationale . 

Nous vous demandons de sensibiliser le plus largement possible l'opinion publique autour de vous, et principalement vos élus locaux et nationaux. En particulier nous vous demandons de diffuser l'information à vos amis et connaissances et de leur demander de faire de même.  SEULE UNE PRESSION INTERNATIONALE IMPORTANTE PEUT MAINTENANT SAUVER INGRID !